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Dernière mise à jour le 03 décembre 2006 |
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Les fêtes de printemps
Le Pâques : Les feux de Pâques, par-dessus lesquels on saute
ou autour desquels on danse la ronde semblent avoir des origines très
anciennes ; au XVIIe siècle les autorités chrétiennes
demandaient leur suppression en tant que rituels païens.
Dragobetele : C'est
l'équivalent de la Saint-Valentin
et se déroule
la dernière semaine de février. Dragobetele est un
jeune (similaire à Cupidon) qui protège l'amour et
les amoureux.
Martisorul et le nom populaire donné au
mois de mars, mois de l'équinoxe de printemps et du nouvel
an agraire. Martisorul, dans la tradition populaire est constitué par
deux fils, un rouge et un blanc, nattés, noués
autour d'une monnaie pièce d'argent (ou, plus tard, une
petite fleur un sujet ; il a évolué au cours du
temps, de nos jours mêmes
les artistes en confectionnent des petites merveilles, en différents
matériaux). Il se portait attaché au poignet ou sur la
poitrine, telle une médaille. L'on considérait que
les porteurs du martisorul, filles ou garçons, adultes ou
enfants, seront caressés par le soleil, en bonne santé,
et qu'ils auront de la chance. |
Il y a donc aujourd'hui neuf "Babe".
L'on choisi un des neuf jours. Ce sera notre "baba". Selon
que le jour sera ensoleillé ou
gris, l'on considère que la nature et l'âme de la personne qui
l'a choisie à l'avance en sera déterminé (un jour ensoleillé apportera
une année de chance et une âme pure, un jour pluvieux apportera
une mauvaise année et un coeur de pierre). Une autre variante de la légende de Dochia est "Dochia et Trajan", qui raconte la formation du peuple roumain par l'union des Daces et des Romains. Dochia est la fille du chef dace, Decebal. Après la conquête de la Dacie, Trajan souhaite l'épouser pour donner l'exemple et assurer l'assimilation du peuple Dace. Amoureuse d'un autre, Dochia se réfugie dans la montagne ; poursuivie par Trajan, elle demande au dieu Zamolxis de la transformer en roche, ce qui arrivera. |
La fin des journées de Babe est marquée par le jour des Mucenici (Saints). Les femmes préparent alors les Mucenici, des viennoiseries en forme d'abeille ou formes anthropomorphes, qui sont rapportés à l'église et partagés aux pauvres. L'on fait aussi une plus grande pâtisserie représentant a un visage humain sans yeux, appelé Unita. Enduite de miel elle est destinée aux enfants ou partagé pour l'âme des morts qu'on a pas commémoré pendant l'année.
Cinquante jours après les Pâques on fête
Rusaliile. La fête
populaire a été superposée à la fête
chrétienne
Domenica Rosarum (le dimanche des Rameaux) moment lié à l'abondance
végétale de l'été, où l'on décore
les maisons de rameaux.
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Ielele : Ielele sont des créatures féminines surnaturelles de la mythologie roumaine ; on ne peut pas leur établir un profil précis, à cause de la grande diversité de variantes folkloriques. Le plus souvent, elles sont décrites comme des jeunes femmes avec un grand pouvoir de séduction et des pouvoirs magiques (les mêmes attributs que les Nymphes, Dryades ou les sirènes). Elles apparaissent la nuit, à la lumière de la lune et exécutent leur ronde dans des endroits reculés (clairières, rives...). Elles dansent les seins nus et les cheveux défaits. Les endroits qu'elles touchent sont brûlés. Parfois elles apparaissent comme "fantômes" immatérielles, ayant l'aspect illusoire de jeunes femmes. Le folklore les décrit comme vindicatives, sans être structurellement des êtres maléfiques. En Olténie elles apparaissent par trois, ailleurs en groupes de sept. Elles se vengent uniquement si elles sont provoquées, offensées ou seulement aperçues pendant leur danse. Entraînant celui qui les aperçu dans leur danse frénétique elles le rendent fou. Contre cela, le peuple a des moyens préventifs (les feuilles d'absinthe ou l'ail porté à la ceinture ou au chapeau) ou des remèdes exorcistes comme la danse des Calusari. |
Calusari d'Olténie |