Theodor Aman
(1831-1891)
Après des études de dessin en Roumanie, il étudiera
la peinture à Paris avec Michel Martin Drolling et François Édouard
Picot.
Les compositions historiques constitueront son domaine d'excellence (la
Dernière
nuit de Michel le Brave (1852), La Bataille d'Oltenita (1854), la bataille
de l'Alma (1855), l'Union des principautés (1857), Vlad l'Empaleur
et les messagers turcs (1861-1864), La fuite des turcs de Calugareni
(1872), Tudor Vladimirescu (1874-1876).
Directeur de l'école nationale de Beaux-Arts depuis sa création,
en 1863, Theodor Aman nous a laissé une peinture d'une rigueur
académiste, mais avec une certaine fraîcheur dans les symboles
des évocations historiques dans le sens où l'artiste se
situe dans l'actualité. La nouveauté de ses toiles réside
plus dans les réponses thématiques apportées aux
préoccupations sociales et politiques de la période de
création de l'Etat national roumain.
Il essaie aussi de surprendre l'instantané, d'illuminer sa
palette (écho faible de la peinture en plein air) : Paysage avec
une barque sur le lac, Une rue de Sinaia, En regardant l'album,
Le port de Constanta, Au parc, Fête en famille...
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